<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Nouvelle Chair</title>
	<atom:link href="http://www.nouvellechair.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.nouvellechair.com</link>
	<description>Erotisme &#38; pornographie</description>
	<lastBuildDate>Sat, 12 May 2012 19:01:00 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3</generator>
		<item>
		<title>Awkward Japanese Porn Gifs</title>
		<link>http://www.nouvellechair.com/2012/awkward-japanese-porn-gifs/</link>
		<comments>http://www.nouvellechair.com/2012/awkward-japanese-porn-gifs/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 12 May 2012 19:01:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur le Web]]></category>
		<category><![CDATA[gif animé]]></category>
		<category><![CDATA[hentaï]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[tumblr]]></category>
		<category><![CDATA[vomi]]></category>
		<category><![CDATA[wtf]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nouvellechair.com/?p=1334</guid>
		<description><![CDATA[Ce sympathique tumblr dresse un portrait des bizarreries japonaises grâce à des gif animés. Certains valent le coup d&#8217;oeil pour leur caractère WTF à base de vomi, d&#8217;urine, et de hentaï tentaculaires. Ca se passe ici : http://awkwardjapaneseporngifs.tumblr.com/ Petit aperçu : &#160; &#160;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce sympathique tumblr dresse un portrait des bizarreries japonaises grâce à des gif animés. Certains valent le coup d&#8217;oeil pour leur caractère WTF à base de vomi, d&#8217;urine, et de hentaï tentaculaires.</p>
<p>Ca se passe ici : <a href="http://awkwardjapaneseporngifs.tumblr.com/" target="_blank">http://awkwardjapaneseporngifs.tumblr.com/</a></p>
<p>Petit aperçu :</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1335" title="tumblr_ly6s4cl2541rnuf8vo1_400" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/05/tumblr_ly6s4cl2541rnuf8vo1_400.gif" alt="" width="300" height="205" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1337" title="tumblr_m1282lzxxP1rnuf8vo1_400" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/05/tumblr_m1282lzxxP1rnuf8vo1_400.gif" alt="" width="256" height="192" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1336" title="tumblr_lzeec4LweT1rnuf8vo1_400" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/05/tumblr_lzeec4LweT1rnuf8vo1_400.gif" alt="" width="275" height="289" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nouvellechair.com/2012/awkward-japanese-porn-gifs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Collection e-ros</title>
		<link>http://www.nouvellechair.com/2012/collection-e-ros/</link>
		<comments>http://www.nouvellechair.com/2012/collection-e-ros/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 19:03:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ouvrages]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nouvellechair.com/?p=1322</guid>
		<description><![CDATA[La collection e-ros est une série de livres numériques, éditée par Dominique Leroy, et dirigée par la célèbre blogueuse ChocolatCannelle. &#171;&#160;Des textes inédits, courts, adaptés à des lectures d’aujourd’hui, à parcourir avec délectation sur l&#8217;écran de vos smartphones, tablettes et autres liseuses.&#160;&#187; On y retrouve différents auteurs et thèmes : le petit chaperon vert de&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La collection e-ros est une série de livres numériques, éditée par Dominique Leroy, et dirigée par la célèbre blogueuse<a href="http://www.chocolatcannelle.fr/" target="_blank"> ChocolatCannelle.</a></p>
<p>&laquo;&nbsp;Des textes inédits, courts, adaptés à des lectures d’aujourd’hui, à parcourir avec délectation sur l&#8217;écran de vos smartphones, tablettes et autres liseuses.&nbsp;&raquo;</p>
<p>On y retrouve différents auteurs et thèmes : <em>le petit chaperon vert</em> de Miriam Blaylock est un dérivé polisson du célèbre conte, <em>Nonne lubriques</em> nous offre une compilation d&#8217;extraits de textes anciens mettant en scène des religieuses libertines. Les ouvrages contiennent souvent des illustrations originales.</p>
<p>L&#8217;ensemble des ouvrages se trouve ici : <a href="http://dominiqueleroy.izibookstore.com/collection/16/e-ros">http://dominiqueleroy.izibookstore.com/collection/16/e-ros</a></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1324" title="chaperonvert" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/04/chaperonvert.jpg" alt="" width="350" height="507" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nouvellechair.com/2012/collection-e-ros/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Graphic Sexual Horror</title>
		<link>http://www.nouvellechair.com/2012/graphic-sexual-horror/</link>
		<comments>http://www.nouvellechair.com/2012/graphic-sexual-horror/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 16:09:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le Web]]></category>
		<category><![CDATA[bdsm]]></category>
		<category><![CDATA[bondage]]></category>
		<category><![CDATA[brent]]></category>
		<category><![CDATA[extrême]]></category>
		<category><![CDATA[insex.com]]></category>
		<category><![CDATA[noyade]]></category>
		<category><![CDATA[porn]]></category>
		<category><![CDATA[sado maso]]></category>
		<category><![CDATA[shibari]]></category>
		<category><![CDATA[snuff]]></category>
		<category><![CDATA[torture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nouvellechair.com/?p=1312</guid>
		<description><![CDATA[Le BDSM (Bondage et SM) n’est pas nouveau. Mais le site américain insex.com est allé un cran plus loin que la production de vidéo pornographiques, en proposant à ses membres inscrits d’interagir en direct avec les modèles embauchés pour le site. Insex.com n’est plus aujourd’hui qu’une archive. Le site a été remplacé par Realtime bondage,&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-large wp-image-1317" title="gsh1" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/04/gsh12-600x329.jpg" alt="" width="600" height="329" /></p>
<p>Le BDSM (Bondage et SM) n’est pas nouveau. Mais le site américain insex.com est allé un cran plus loin que la production de vidéo pornographiques, en proposant à ses membres inscrits d’interagir en direct avec les modèles embauchés pour le site. <a href="http://insex.com" target="_blank">Insex.com </a>n’est plus aujourd’hui qu’une archive. Le site a été remplacé par Realtime bondage, soit le bondage en temps réel. Par le biais d’un vote électronique, les membres choisissent les instruments de supplice, les positions ou les scénarios. Ensuite, le spectacle live peut commencer. Le dominateur fait l’interface entre les internautes et le sujet dominé. Ce concept, montré comme de la science-fiction dans le célèbre <em>Videodrome</em> de David Cronenberg, est finalement devenu réalité.</p>
<p>Plutôt que de fustiger ce site et le considérer comme le tout-venant d&#8217;Internet, les réalisatrices Anna Lorentzon et Barbara Bell ont décidé d’aller voir l’envers du décors et d&#8217;en faire un documentaire intitulé <em>Graphic sexual horror</em>. Leur curiosité va nous amener à voir comment se fabrique l’énorme masse de pornographie disponible sur le net, et notamment les sites payants qui attire une clientèle fidèle.</p>
<p>A première vue, ce que propose le site est à la fois horrible et fascinant. D’un simple clic, on peut décider du destin de la « victime ». L’ambiance créée est assez trash et proche du snuff movie. Nous sommes loin d’une pornographie propre. Les images, qu’elles soient mises en scène ou non, dérangent. Comme dans tout contenu BDSM, les accessoires catalyseurs d&#8217;érotisme sont fort nombreux : cordes, poulies, pinces à tétons, colliers, chaînes, un attirail qui laisse des marques sur la chair. Le film se concentre sur la mise en scène de ces images parfois horribles. De manière surprenante, on y découvre que les moyens de production ressemblent à ceux d’un film « normal » et qu’il y a une multitude de trucs et de ruses pour faire croire à « l’horreur » endurée par les jeunes femmes.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-1318" title="GraphicSexualHorror4 PressPhoto" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/04/GraphicSexualHorror4-PressPhoto-600x337.jpg" alt="" width="600" height="337" /></p>
<p>Il y a les décors, sortes de donjons souterrains aux murs couleur rouille. Il pourrait y faire froid mais lorsque l’on assiste au tournage, il y a deux énormes chauffages d’appoint. Le réalisateur fait de la direction d’acteur afin de faire croire aux membres d’Insex.com que la fille est dans une position réellement difficile à supporter. En vrai, toute une équipe est à ses petits soins et on lui demande régulièrement si tout va bien. Les corps sont parfois maintenus dans des positions extrêmement bizarres mais les filles sont toujours consentantes.</p>
<p>Le documentaire fait la lumière sur la personnalité de PD alias Brent, le fondateur du site, Spielberg du torture porn. Il explique la façon originale dont il a découvert le bondage dans sa jeunesse et comment il a finalement réussi à accepter ses goûts (grâce à un voyage au Japon, royaume du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Shibari" target="_blank">shibari</a>). On y voit de nombreux extraits de ses films expérimentaux qui l’ont finalement mené à fonder son site Internet, ainsi que d’étonnantes toiles qu’il a peintes.</p>
<p>Les femmes employées par Insex sont également interviewées. Elles racontent comment elles ont connu le site web, comment s’est passée la rencontre avec les auteurs et quelles sont leurs réelles motivations pour faire cela. Pas de langue de bois, c’est surtout l’argent facile qui séduit les jeunes femmes, parfois en précarité financière. Plus dérangeant, moins moral, certaines jeunes femmes acceptent le boulot car elles n&#8217;ont pas d&#8217;argent mais aussi parce que leur contexte social et psychologique n&#8217;est pas vraiment rose. Vu le panel des personnalités, cela semble être tout de même une exception. La plupart des filles ne prennent pas vraiment plaisir à faire cela, mais s&#8217;appliquent à la tâche pour toucher leur cachet.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-1319" title="gsh2" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/04/gsh2-600x330.jpg" alt="" width="600" height="330" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Autant Insex a l’air trash et crado, autant les modèles sont protégées de tout. Le documentaire montre par exemple les vidéos faites avant le shooting proprement dit. Elles sont interrogés et disent ce qu’elles sont venues faire ici. On leur demande si tout est bien clair, si elles acceptent de faire ceci ou cela, quels sont leurs goûts ou leurs limites. Une preuve vidéo en somme, que toute l’entreprise est honnête et que tout le monde est consentant et bien conscient des risques encourus. Evidemment, c&#8217;est surtout le boss qui cherche là un moyen de se protéger de toute attaque juridique.</p>
<p>Il y a aussi l’élaboration d’un « safe word », qui ne peut-être parfois qu’un bruit puisque les femmes sont souvent bâillonnées. Parfois, les mises en scène vont vraiment très loin comme cette fille prisonnière d’une cage et immergée jusqu’au cou dans l’eau. Le dominateur la plonge alors à plusieurs reprises et exécute une simulation de noyade. Insex est donc un savant mélange entre art et pornographie extrême. PD avoue même puiser son inspiration chez les serial killers !</p>
<p>Même si tout est arrangé et bricolé, il arrive que PD dépasse un peu les bornes. Il atteint les limites de la fille, en lui donnant une vraie gifle par exemple, alors que ce n&#8217;était pas prévu. Elle pleure, elle a le choix d&#8217;arrêter, mais comme c’est supportable, elle n’utilise pas le safe word. A ce moment-là, on voit une réelle détresse qui rend la chose un peu dégoûtante.</p>
<p>Le documentaire devient vraiment surréaliste quand nous rencontrons les petites mains du concepteur. Le surnommé KGB est une sorte de ferronier SM qui fabrique les entraves et les cages. Une femme s’occupe du design des vêtements, notamment les combinaisons en latex ou en cuir. Bref, PD a son agence tous risques bien à lui.</p>
<p>Au final, on découvre des filles qui veulent gagner leur vie, qui sont à l’aise avec leur corps. En face, il y a un chef d’entreprise. Il veut gagner de l’argent mais fait son travail avec passion, et tient compte de l’aspect artistique et esthétique. Espérons seulement que les membres d&#8217;Insex.com aient le recul nécessaires et savent que tout est mis en scène, que l&#8217;on ne peut décemment pas laisser concrétiser ces horribles fantasmes impunément.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Graphic Sexual Horror est édité par Synapse Films en dvd, aux USA uniquement, et sans sous-titres.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-1320" title="GraphicSexualHorror7 PressPhoto" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/04/GraphicSexualHorror7-PressPhoto-365x600.jpg" alt="" width="365" height="600" /></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nouvellechair.com/2012/graphic-sexual-horror/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chicks &amp; Guns</title>
		<link>http://www.nouvellechair.com/2012/chicks-guns/</link>
		<comments>http://www.nouvellechair.com/2012/chicks-guns/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2012 19:54:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Damien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vidéo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nouvellechair.com/?p=1307</guid>
		<description><![CDATA[Choisir de jolies pornstars pour le shooting promo de sa nouvelle collection, c&#8217;est une combine qui fonctionne toujours, et la marque de streetwear de New York Mishka Clothing l&#8217;a bien compris.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><iframe src="http://player.vimeo.com/video/40484214?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0&amp;color=ffffff" frameborder="0" width="600" height="338"></iframe></p>
<p>Choisir de jolies pornstars pour le shooting promo de sa nouvelle collection, c&#8217;est une combine qui fonctionne toujours, et la marque de streetwear de New York <a href="http://mishkanyc.com">Mishka Clothing</a> l&#8217;a bien compris.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nouvellechair.com/2012/chicks-guns/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sébastien Tellier &#8211; Cochon Ville (Uncensored Version)</title>
		<link>http://www.nouvellechair.com/2012/sebastien-tellier-cochon-ville-uncensored-version/</link>
		<comments>http://www.nouvellechair.com/2012/sebastien-tellier-cochon-ville-uncensored-version/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Apr 2012 21:08:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Damien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[cochon ville]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Tellier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nouvellechair.com/?p=1300</guid>
		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><iframe src="http://player.vimeo.com/video/40291506?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0&amp;color=ffffff" frameborder="0" width="600" height="338"></iframe></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nouvellechair.com/2012/sebastien-tellier-cochon-ville-uncensored-version/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pornstars 2.0 #2 : Tori Black</title>
		<link>http://www.nouvellechair.com/2012/pornstars-2-0-2-tori-black/</link>
		<comments>http://www.nouvellechair.com/2012/pornstars-2-0-2-tori-black/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 07 Apr 2012 14:34:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Damien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur le Web]]></category>
		<category><![CDATA[tori black]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nouvellechair.com/?p=1282</guid>
		<description><![CDATA[&#160; Jeune américaine de 23 ans originaire de Seattle, Tori Black doit une bonne partie de son succès à sa beauté resplendissante, plus proche des canons esthétiques et du naturel des mannequins 70&#8242;s que des critères de sélection &#171;&#160;industriels&#160;&#187; des pornstars des années 2000. Moins arty que Sasha, moins &#171;&#160;I don&#8217;t give a fuck&#160;&#187; que&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1283" title="Tori Black" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/04/Tori-Black.jpg" alt="" width="480" height="640" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jeune américaine de 23 ans originaire de Seattle, <a href="http://twitter.com/misstoriblack">Tori Black</a> doit une bonne partie de son succès à sa beauté resplendissante, plus proche des canons esthétiques et du naturel des mannequins 70&#8242;s que des critères de sélection &laquo;&nbsp;industriels&nbsp;&raquo; des pornstars des années 2000.</p>
<p>Moins arty que <a title="Pornstars 2.0 #0 : Sasha Grey" href="http://www.nouvellechair.com/2012/pornstars-2-0-0-sasha-grey/">Sasha</a>, moins &laquo;&nbsp;I don&#8217;t give a fuck&nbsp;&raquo; que <a title="Pornstars 2.0 #1 : Kristina Rose" href="http://www.nouvellechair.com/2012/pornstars-2-0-1-kristina-rose/">Kristina</a>, il semble peu probable que ce joli brin de fille atteigne la même notoriété que ces dernières en dehors des cercles pornophiles. Pour contenter les esthètes déçus, on a néanmoins décelé sa présence dans le clip très &laquo;&nbsp;ass-friendly&nbsp;&raquo; du rappeur de Houson Mike Jones, <em><a href="http://www.ngtv.com/video/mike-jones-feat-hurricane-chris-drop-gimme-50-uncensored-1350691551001/">Drop and Gimme 50</a></em>, sorti en 2008.</p>
<p>Ainsi que dans la vidéo ci-dessous, où elle explique avec candeur les meilleurs moyens de la séduire et de l&#8217;emmener boire un verre. Avis aux amateurs !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/12810864?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0&amp;color=ffffff" frameborder="0" width="600" height="340"></iframe></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nouvellechair.com/2012/pornstars-2-0-2-tori-black/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cinémarges, c&#8217;est maintenant</title>
		<link>http://www.nouvellechair.com/2012/cinemarges-cest-maintenant/</link>
		<comments>http://www.nouvellechair.com/2012/cinemarges-cest-maintenant/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 31 Mar 2012 11:09:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nouvellechair.com/?p=1276</guid>
		<description><![CDATA[Si vous êtes près de Bordeaux, le festival se déroule ces jours-ci. &#171;&#160;Cinémarges défend un cinéma indépendant qui prend racine dans des expériences minoritaires et ouvre des espaces de transgression des genres et des formes. « Sexe, genres et identités » seront plus que jamais les mots d’ordre de notre agenda queer 2012. Pour sa 13e édition, le Festival Cinémarges vote “X” et&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous êtes près de Bordeaux, le festival se déroule ces jours-ci.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Cinémarges défend un cinéma indépendant qui prend racine dans des expériences minoritaires et ouvre des espaces de transgression des genres et des formes. <strong>« Sexe, genres et identités »</strong> seront plus que jamais les mots d’ordre de notre agenda queer 2012.</em></p>
<p><em></em><em>Pour sa 13e édition, le Festival Cinémarges vote “X” et plaide pour la circulation des désirs et l’éclatement des frontières hommes/femmes, homo/ hétéro…</em></p>
<p><em>Cinémarges donne la parole à ceux qui aujourd’hui révolutionnent ce dernier bastion à conquérir par les femmes et les trans – le porno – et s’aventure sur les chemins lubriques de Bruce LaBruce, réalisateur trash (L.A. Zombie et des collectifs queers berlinois et new-yorkais qui ont inspiré à Cheryl Dunye, le très sexy Mommy is coming présenté en première française.</em></p>
<p><em><strong>« Mater du porno ? »</strong> s’interroge Florian Voros, sociologue invité par la fac, dans une table ronde avec Judy Minx qui est elle-même actrice de films X.</em></p>
<p><em>Le <strong>corps</strong> est au cœur de la carte blanche offerte au Festival Pink Screens de Bruxelles pour saluer ses 10 ans d’existence en une séance de courts. James Franco, redonne vie à River Phoenix dans un remake expérimental de My own private Idaho (Gus Van Sant), et prête sa voix au biopic sur Allen Ginsberg (Howl) prolongé d’une séance Beat Generation orchestrée par Monoquini au CAPC.</em></p>
<p><em>La <strong>sensualité</strong> affleure dans les fictions internationales inédites, qui ont pour toile de fond Londres, Berlin, Téhéran, Tijuana… et sont constellées de personnages épris de liberté et d’émancipation face à une société qui réfute leurs modes de vie (Week-end, En Secret et Tierra madre).</em></p>
<p><em><strong>Le trouble</strong>…  dans le genre habite les documentaires consacrés aux transidentités (Regretters), tandis que le trouble nait dans le sport dans les courts-métrages de fiction aquitains présentés en présence des équipes de films.</em></p>
<p><em>Au premier tour des événements festifs, laissez-vous électriser par LA soirée de Cinémarges avec en tête d’affiche les<strong> Robots In Disguise</strong>.</em></p>
<p><em>Enfin, la flamboyante <strong>Valentine Deluxe</strong> remportera tous les suffrages avec sa vraie-fausse conférence kitsh sur les vampires lesbiennes au cinéma !&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">Site officiel : <a href="http://www.cinemarges.net" target="_blank">www.cinemarges.net</a><br />
<iframe src="http://player.vimeo.com/video/38279785?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" frameborder="0" width="400" height="300"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1278" title="cinemarges-aff2012" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/03/cinemarges-aff2012.jpg" alt="" width="600" height="835" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nouvellechair.com/2012/cinemarges-cest-maintenant/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Anita, de Torgny Wickman</title>
		<link>http://www.nouvellechair.com/2012/anita-de-torgny-wickman/</link>
		<comments>http://www.nouvellechair.com/2012/anita-de-torgny-wickman/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 15:32:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rock</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nouvellechair.com/?p=1261</guid>
		<description><![CDATA[Anita est une lycéenne nymphomane. Elle baise à droite à gauche avec les premiers hommes qui lui tombent sous la main, s’offrent des expériences sexuelles pour la plupart sordides et se créée une sale réputation dans son quartier. Mal dans sa peau et paumée, elle cherche désespérément la satisfaction qu’aucun de ses partenaires ne parvient&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1262" title="dvd" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/03/dvd1.jpg" alt="" width="400" height="558" /></p>
<p>Anita est une lycéenne nymphomane. Elle baise à droite à gauche avec les premiers hommes qui lui tombent sous la main, s’offrent des expériences sexuelles pour la plupart sordides et se créée une sale réputation dans son quartier. Mal dans sa peau et paumée, elle cherche désespérément la satisfaction qu’aucun de ses partenaires ne parvient à lui donner. Elle rencontre Erik, jeune et mignon étudiant en psychologie qui pense comprendre son problème et va tenter de lui faire découvrir les joies de l’amour.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-1266" title="anita2" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/03/anita2.png" alt="" width="518" height="337" /></p>
<p>Production franco-suédoise écrite et réalisée en 1972 par Torgny Wickman, <strong><em>Anita</em></strong> (connu aussi sous le titre <strong><em>Les Impures</em></strong>) n’est pas ce qu’on pourrait appeler un film érotique. Les expériences de la jeune nymphomane relèvent plus de la souffrance qu’autre chose (elle se tape des vieux sans en avoir vraiment envie, se laisse embarquer dans une tournante, etc.) puisqu’elle-même n’y éprouve aucun plaisir. Le réalisateur le souligne à l’écran à maintes reprises. Anita a besoin de sexe comme un héroïnomane a besoin de sa dose, mais contrairement à l’héroïnomane, elle ne trouve jamais satisfaction. En bref, c’est pas cool et les mecs qui arrivent à se branler devant ce film ne doivent pas tourner rond. Le film de Wickman se veut comme un portrait analytique d’une jeune fille sexuellement paumée, ce qui en soit, est une volonté louable ; vendre un film en faisant croire qu’il n’est autre qu&#8217;un énième produit de <em>sexploitation</em> pour en fait foutre le spectateur face à une œuvre dans laquelle le sexe est synonyme de souffrance, il ne faut pas être timide, donc nous sommes en droit d’admirer l’audace de l’auteur.<span style="text-align: center;"> </span></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-1263" title="anita1" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/03/anita1.png" alt="" width="522" height="338" /></p>
<p>Mais cette admiration s’arrête là parce qu’au final, on ne capte absolument que dalle au but de Wickman avec ce film. Il a le mérite de maitriser sa narration, tout le film se passe au travers du point-de-vue de la jeune fille, et la jeune fille souffre, donc le spectateur souffre avec elle. Seulement, ce qui dérange est en fait le discours du film. Lorsqu’Anita rencontre l’étudiant Erik, celui-ci est persuadé que sa nymphomanie est due à un manque d’affection dont sa famille serait responsable et que le seul moyen pour elle de trouver enfin l’orgasme serait d’être dans une relation stable. Pour faire une parenthèse, ce jeune mormon déguisé en psychologue de comptoir oublie sans doute que les hommes avec qui Anita a couché sont peut-être simplement tous des manchots (en tout cas, aucun homme présenté dans ce film ne peut se vanter d’être très doué). Dans une séquence, le jeune Erik emmène la petite Anita dans une église, discutent de la sainte vierge, et là, les notes de la symphonie du mariage retentissent : alléluia, la nymphomane s’est acheté une gaine.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-1267" title="anita3" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/03/anita3.png" alt="" width="518" height="338" /></p>
<p>Le film de Wickman est un film simpliste traitant d’un sujet complexe. Dangereusement moralisateur, mais bizarrement contradictoire parce que si la volonté du réalisateur serait de livrer un discours célébrant une sexualité « pure », il ne viendrait pas nous proposer de nous rincer l’œil avec le personnage d’une gamine de seize ans qu’on voit ici sous presque toutes les coutures. Les adolescents ont bien sûr droit à une vie sexuelle, Larry Clark l’a bien montré dans ses photos et ses films, seulement lui, n’a jamais vendu un discours bien pensant avec en bonus un abonnement chez <em>Chrétiens Magazine</em>. Le terme « cohérence » n’a pas été inventé pour rien.<span style="text-align: center;"> </span></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-1268" title="anita6" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/03/anita6.png" alt="" width="518" height="338" /></p>
<p>Au-delà de son discours pompeux et de sa réalisation peu convaincante, on peut tout de même reconnaître la belle interprétation de Christina Lindberg qui, âgée de 22 ans à l’époque, incarne avec simplicité et sans caricature une jeune fille fragile et paumée. Son corps très plaisant est évidemment bien mis en valeur et son visage d’une juvénilité troublante ne cesse d’hypnotiser le spectateur. Mais il faudra attendre l’année 1974 avec l’excellent et brutal <em>rape &amp; revenge</em> <strong><em>Thriller: A Cruel Picture</em></strong> de Bo Arne Vibenius pour la voir exploser l’écran. A ses côtés, dans le rôle du jeune Erik, ce n’est autre que Stellan Skarsgard qui joue ici un de ses premiers rôles. Déjà doté d’un charisme qui ne demandait qu’à être remarqué avant d’être finalement mondialement révélé presque 25 ans plus tard dans <strong><em>Breaking the Waves</em></strong> de Lars Von Trier.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-1269" title="anita4" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/03/anita4.png" alt="" width="517" height="335" /></p>
<p>En bonus, le dvd édité par Bach Films propose les bandes annonces de sa collection <em>Lolita</em> et une courte présentation par Francis Mischkind qui n’est autre qu’un synopsis audio du film se gardant de donner toute autre information…</p>
<p><em>Disponible en dvd zone 2 chez Bach Films. </em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nouvellechair.com/2012/anita-de-torgny-wickman/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>The other Hollywood</title>
		<link>http://www.nouvellechair.com/2012/the-other-hollywood/</link>
		<comments>http://www.nouvellechair.com/2012/the-other-hollywood/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 20:12:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Leo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ouvrages]]></category>
		<category><![CDATA[américain]]></category>
		<category><![CDATA[années 70]]></category>
		<category><![CDATA[années 80]]></category>
		<category><![CDATA[années 90]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma X]]></category>
		<category><![CDATA[éditions allia]]></category>
		<category><![CDATA[entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[film porno]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
		<category><![CDATA[jennifer osborne]]></category>
		<category><![CDATA[legs mcneil]]></category>
		<category><![CDATA[porno]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nouvellechair.com/?p=1255</guid>
		<description><![CDATA[THE OTHER HOLLYWOOD de Legs McNeil &#38; Jennifer Osborne L’histoire du porno américain par ceux qui l’ont fait &#160; Sacré pavé salace ! Un bouquin de 800 pages sur l’histoire du porno (hétéro) américain. Un grand roman (russe) documentaire. Un témoignage sur ce que furent les années 70, 80, 90 au regard du sexe, de la liberté&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>THE OTHER HOLLYWOOD de Legs McNeil &amp; Jennifer Osborne</p>
<p>L’histoire du porno américain par ceux qui l’ont fait</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sacré pavé salace ! Un bouquin de 800 pages sur l’histoire du porno (hétéro) américain. Un grand roman (russe) documentaire. Un témoignage sur ce que furent les années 70, 80, 90 au regard du sexe, de la liberté de montrer son cul, du crime organisé et des branleurs ordinaires. Une somme. Une bible.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-1256" title="book_525_image_cover" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/03/book_525_image_cover-231x300.jpg" alt="" width="231" height="300" />Legs McNeil a fait paraître avec Malcolm McLaren, à la fin des années 90, le fameux <em>Please Kill Me </em>(<a href="http://www.editions-allia.com/" target="_blank">même éditeur français, Allia</a>), livre de référence sur l’histoire du punk. Ce bouquin inventait une forme littéraire nouvelle, le témoignage copier-coller, qui consiste à re-conter des évènements clés par le biais de la parole de leurs témoins. Au final des paragraphes courts, entrecroisés, précédés du nom (éventuellement du statut) de leur auteur, mots retrouvés via des bouquins autobios, des articles de presse, des intervious ou, plus souvent encore, recueillis lors d’entretiens menés par les auteurs eux-mêmes. Du documentaire, donc, mais toujours plurivoque, sans autre intervention de l’écrivain que la transcription et le montage. Pas d’analyse, pas de conclusions tirées, mais un travail sur le dit, le subjectif, le foisonnement des points de vues. Une formidable machine à raconter des anecdotes, aussi, qui garde l’humain des voix tout en élevant le moindre fait divers au rang de grand récit. <em>The Other Hollywood</em>, compilé sur une dizaine d’années (avec Jennifer Osborne, cette fois), prétend faire le même boulot sur l’industrie de la pornographie aux Etats-Unis.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Même si vous n’en avez que foutre du sujet (mais que faites-vous sur ce site ?), ce gros volume rouge pétant est une lecture captivante. Il déplie une fresque historique incroyable, avec autant de personnages que dans un Tolstoï, certains à peine esquissés, d’autres plus grands que nature, et des centaines d’histoires entrecroisées, drôles, sordides, tragiques, haletantes, abominables, derrière lesquelles se dessinent en filigrane la plus grande Histoire, le passage du temps et le changement des mentalités. Pour quelqu’un qui n’y connaît pas grand-chose au porno US (et je découvre que c’est un tort, que des dizaines de chef d’œuvres m’attendent quelque part), on peut trouver son compte rien que dans cet aspect narratif. Suivre l’ascension et la chute de John « 34 cm » Holmes, des stripteases des débuts au sida de la fin, en passant par un quadruple meurtre dont il s’est trouvé complice. Accompagner l’agent Livingstone dans sa plongée sous couverture lors de l’opération Miporn et le suivre dans son dédoublement progressif de personnalité. Voir Linda « Gorge profonde » Lovelace se décomposer sous nos yeux, depuis ses vidéos de jeunesse avec un chien jusqu’à de tardifs engagements anti-vice aux côtés de féministes réacs. Revenir sur l’affaire Traci Lords qui, dans les 80’s, fit d’un dixième des Américains des receleurs de pornographie infantile. Apprendre, aussi, pourquoi la double pénétration (DP pour les intimes) est si souvent sujet de forfanterie chez les pros du milieu. Du sexe poilu, de la came, de la mafia, des amitiés sincères, des amours tragiques, les flics et l’argent qui file, la politique, la vie, bon sang, tout est quelque part dans ces tranches de chair tiède et encore humide que nous servent McNeil &amp; Osborne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais, plus encore, si la question du sexe et de sa représentation s’est un jour posée à vous, <em>The Other Hollywood </em>est absolument incontournable. Certes, il se concentre sur un seul pays (j’ai entendu, à juste titre, des regrets de ne pas posséder telle somme sur le pinku japonais ou les cochonneries européennes). Certes, il fonctionne par affinités, et les rôles des personnages est parfois redéfini par une relation de proximité aux auteurs (leur copine Sharon Mitchell est présente de bout en bout et offre un intéressant éclairage transversal sur trente ans de métier). Il n’en demeure pas moins que l’exercice de la neutralité bienveillante, de la distance et de la polyphonie rend à ce sujet trop facilement polémique sa complexité et sa beauté. Walter Kendrick, cité dans la préface, résume ainsi le problème : « La pornographie transforme tant les écrivains que les lecteurs en psychologues amateurs qui ne cherchent jamais à connaître la nature d’un objet, mais seulement ce qu’il véhicule (…) La pornographie désigne un débat, pas un objet. » Retour à l’objet, donc. En faisant parler les acteurs, les réals, les prods, mais aussi les flics, les mafieux, les réacs, les très contre et les tout pour, dessiner les contours de ce qu’est la pornographie. La donner à voir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et c’est absolument fascinant, pour des usagers lambdas des années 2000 et plus, de percevoir à quel point le porno et les chemins qu’il a emprunté, des nudies jusqu’à youporn, nous reste méconnu. Cela tombe sous le sens quand on y réfléchit, mais il faut par exemple attendre les années 80 pour que l’on puisse regarder un boulard chez soi, et en avance rapide. Avant il fallait se rendre dans des peep-shows ou des cinémas spécialisés, être physiquement présent dans des lieux consacrés, et respecter la temporalité des films. Pour avoir vu l’un ou l’autre classique dans des festivals classieux, ce changement de paradigme est tout à fait central. Le temps, le montage, ce qui fait le cinéma, enfin, reprend droit de cité dans ces métrages au rythme imposé. Le suspense, la montée du désir excite encore mieux le cerveau. A l’avènement du marché vidéo, certains auteurs aspirant à faire du « vrai cinéma » jetèrent l’éponge : quel intérêt, désormais ? Et la cassette VHS présentait encore la particularité de devoir être empruntée dans des rayons cachés du vidéoclub. Avec Internet et l’anonymisation des consommateurs, le porno a connu un développement définitif : tout le monde y a désormais accès sans que le voisin puisse le deviner. Plus personne, en parallèle, n’a à revendiquer à voix haute ses vertus, à battre pour son développement, sa disponibilité. Même chez des gens moyennement curieux ou ouverts, la pornographie reste considérée comme majoritairement médiocre, avilissante, machiste, violente, etc. Toujours ces arguments de petits censeurs, ces préjugés basiques, que le fractionnement des amateurs et  le repli intime (voire honteux) de sa consommation, ne permettent pas de remettre en cause.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’histoire du porno est également celle de la révolution sexuelle de la fin des années 60, de son coup dans le bide des années 80 avec le sida. C’est celle de la liberté d’expression et du droit de chacun (en particulier des femmes) à disposer de leurs corps. C’est aussi celui du sexe ludique, du sexe explicite et affiché, par opposition au sexe implicite, refoulé ou dénié. Pour beaucoup, le terme même de pornographie désigne un ensemble de représentations dont les formes dépassent la décence. Selon cette définition, on ne peut donc concevoir de bonne pornographie, de porno qui puisse être partagé, débattu. C’est d’autant plus étrange que l’acte sexuel, outre qu’il occupe une place non négligeable dans la vie de la plupart des gens, est extrêmement présent dans tous les supports médiatiques, et en particulier ceux à visée commerciale. Et la question se pose : comment le consensus social s’est-il établi pour définir qu’une fille prise en levrette en gros plan est vulgaire, tandis que la même mimant la jouissance en bouffant son yaourt est rentable ? Le porno est une belle façon de mettre les pieds dans le plat. Son histoire au cours des dernières décennies du siècle illustre de façon transparente la modification des rapports de force, de l’explosion des valeurs des trente glorieuses au retour de bâton progressif entre 80 et 2000. Nous ne vivons plus, désormais, sous le règne du moralisme, d’une lutte de la société entière contre la perversion. Avec le net, le débat a glissé vers quelque chose de plus tordu, ou chacun a la responsabilité individuelle de sa consommation (et l’injonction de s’auto surveiller, voir le rôle de la pédopornographie comme légitimation de tous les contrôles du web) mais ou la représentation publique d’un sexe non-explicite ne cesse de proliférer. A ce stade, il peut être intéressant de se retourner et de regarder un peu en arrière les voies qui nous ont conduits jusqu’ici. <em>The Other Hollywood </em>est une bon jalon sur la route de ce monde moite et tout en clair-obscur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour conclure. La préface du bouquin mentionne un fait étonnant : les auteurs auraient mis presque quatre ans à trouver un éditeur à leur boulot de fond. De même que le <em><a href="http://www.serious-publishing.fr/Dictionnaire-des-films-francais-erotiques-et-pornographiques-16-et-35-mm.html" target="_blank">Dictionnaire des films français érotiques et pornographiques en 16 et 35mm</a></em> dirigé par Christophe Bier (2011) aura finalement paru sur souscription. Il y a quelques années, j’avais pourtant parié que le porno ferait suite au bis, au gore et au giallo comme mauvais genre qui choperait la vague du hype. Grosse plantade de prédiction, mais erreur révélatrice. Il demeure, dans l’art pornographique, quelque chose d’absolument transgressif, d’inacceptable, même à notre époque de récupération de toutes les contre-cultures. Une tension insoluble entre esthétique et morale, entre pulsion individuelle et ordre social avec, au centre du tableau, la masse compacte et noire du tabou, difficile à déplacer et pour des laps de temps très courts, celui de la sexualité en tant qu’objet collectif et sujet de débat. Mais le full frontal avec gros plans anatomiques n’est-il pas préférable aux reportages d’<em>Envoyé Spécial </em>« là-bas on les appelle les <em>putas</em> » feignant l’indignation pour exposer de furtifs tétons floutés ? Le porno redevient toujours souterrain, tend à redevenir un non-sujet. C’est regrettable. Les 800 pages et le kilo et de mi du pavé de McNeil &amp; Osborne ont le mérite de remettre ça sur la table de façon très concrète. Une idéale lecture de printemps.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-1257" title="img047" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2012/03/img047-686x1024.jpg" alt="" width="617" height="922" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nouvellechair.com/2012/the-other-hollywood/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>American Ecstasy</title>
		<link>http://www.nouvellechair.com/2012/american-ecstasy/</link>
		<comments>http://www.nouvellechair.com/2012/american-ecstasy/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 24 Mar 2012 00:36:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Damien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vidéo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nouvellechair.com/?p=1246</guid>
		<description><![CDATA[Via Redux]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><iframe src="http://player.vimeo.com/video/38791314?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0&amp;color=ffffff" frameborder="0" width="600" height="338"></iframe></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.reduxmag.com/american-ecstasy-le-premier-long-metrage-de-jonathan-leder/">Via Redux</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nouvellechair.com/2012/american-ecstasy/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

