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	<title>Nouvelle Chair</title>
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	<description>Erotisme &#38; pornographie</description>
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		<title>Klip, de Maja Milos</title>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 21:03:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jasna est une adolescente qui se cherche. Entre sa famille et les études qui la saoulent, elle préfère aller à des fêtes et tailler des pipes à Djole, son pseudo petit ami, tout en se filmant avec son portable&#8230; Malheureusement, Djole ne semble pas trop être intéressé par elle, si ce n&#8217;est pour en faire&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jasna est une adolescente qui se cherche. Entre sa famille et les études qui la saoulent, elle préfère aller à des fêtes et tailler des pipes à Djole, son pseudo petit ami, tout en se filmant avec son portable&#8230; Malheureusement, Djole ne semble pas trop être intéressé par elle, si ce n&#8217;est pour en faire un objet sexuel.</p>
<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/klip-de-maja-milos/klip-film-review-2/" rel="attachment wp-att-1732"><img class="aligncenter size-large wp-image-1732" title="klip film review 2" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/05/klip-film-review-2-600x307.jpg" alt="" width="600" height="307" /></a></p>
<p>A la manière d&#8217;un <em>Kids</em> ou d&#8217;un <em>Ken Park</em> de Larry Clark, <em>Klip</em> se donne comme ambition de brosser un portrait de la jeunesse serbe d&#8217;aujourd&#8217;hui. Jasna est entourée d&#8217;une bande de copines toutes plus superficielles les unes que les autres, passant leur temps à choisir des fringues, à se maquiller et à parler de leurs flirts. On peut y voir les diktats de la télé et des clips de dance (la BO est émaillée de tubes pop/dance chantés par les personnages) sur les jeunes filles qui veulent absolument se donner un look de pouf un peu destroy. Ca concerne non seulement les vêtements mais aussi la façon de se comporter, qui consiste à prendre des poses sexy toutes les cinq minutes et immortaliser l&#8217;instant avec les portables.</p>
<p>Dans une moindre mesure, on pourra aussi comparer le film au<em> Spring Breakers</em>, d&#8217;Harmony Korine. Mais là où le réalisateur américain emballe tout cela dans un rêve éveillé plus ou moins hermétique, Maja Milos, la jeune réalisatrice, se pose plus en observatrice extérieure. Elle partage avec Larry Clark cette fascination pour les comportements excentriques des ados. Néanmoins, Larry Clarke filme toujours frontalement ses adolescents, sans vraiment de recul, et va jusqu&#8217;à embrasser leurs idéaux et leurs obsessions. Les jeunes dansent, se droguent, boivent, se filment, font des expériences sexuelles, vont à l&#8217;école et on recommence. Rien de très neuf sous le soleil de l&#8217;adolescence. <em>Kids</em> et <em>Ken Park</em> ont déjà tout dit et mieux.</p>
<p>Reste le côté voyeurisme à outrance par le biais des téléphones portables mais qui n&#8217;est jamais réellement expliqué ou exploité. Simplement montré. L&#8217;érotisme, bien que présent, est assez glauque et étrange. On a droit quelques scènes de cul explicite (à priori simulées) et dont le côté gratuit donne au film un côté &laquo;&nbsp;exploitation&nbsp;&raquo; pas forcément mal venu. Pour certains plans, ce sont les acteurs et actrices qui se sont filmés mutuellement, ce qui donne un côté immersif à la chose. On retiendra aussi la grand spontanéité de l&#8217;actrice principale Isidora Simijonovic qui permet au film de vivre et de respirer. Sinon tout cela aurait été bien stérile. La mise en scène n&#8217;est pas inintéressante mais pas non plus passionnante. Là encore, on sent des inspirations, une impression de déjà vu, peut-être du côté de Sofia Coppola, pour la vision sensuelle et intime de la féminité. Dommage que le film peine à trouver quelque chose à dire et se limite à de l&#8217;illustratif.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Klip sera disponible en dvd le 11 juin chez l&#8217;éditeur américain <a href="http://www.artsploitationfilms.com/" target="_blank">Artsploitation</a>. Il a eu les honneurs d&#8217;une petite sortie en salles dans notre contrée.</em></p>
<p style="text-align: center;">
<iframe src="http://www.youtube.com/embed/9ldfcnR2Oys" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/klip-de-maja-milos/slika-_original-1352998113-813622/" rel="attachment wp-att-1734"><img class="aligncenter size-large wp-image-1734" title="slika-_original-1352998113-813622" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/05/slika-_original-1352998113-813622-600x322.jpg" alt="" width="600" height="322" /></a></p>
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		<title>Reinhard Scheibner</title>
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		<pubDate>Sun, 12 May 2013 06:51:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[allemand]]></category>
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		<description><![CDATA[Artiste allemand, Reinhard Scheibner touche à tous les arts : peinture, sculpture, vidéo, dessins, photographies. Ses sujets tournent toujours autour des mêmes thèmes : la pornographie, la déviance, une certaine fascination pour la matière fécale. Mais souvent, ce sont tous ces éléments qui sont combinés dans une seule et même oeuvre. Ce sont donc des&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Artiste allemand, Reinhard Scheibner touche à tous les arts : peinture, sculpture, vidéo, dessins, photographies. Ses sujets tournent toujours autour des mêmes thèmes : la pornographie, la déviance, une certaine fascination pour la matière fécale. Mais souvent, ce sont tous ces éléments qui sont combinés dans une seule et même oeuvre. Ce sont donc des fresques représentant des orgies dantesques sans limites. Il n&#8217;y a plus d&#8217;hommes ou de femmes, d&#8217;humains ou de diables mais tout cela est mélangé, au gré des désirs de l&#8217;auteur, dont les mutations imaginaires rappellent parfois le Cronenberg période ancienne. L&#8217;artiste mêle aussi une pornographie très crue, lorgnant souvent vers le BDSM, avec l&#8217;imagerie des contes de fée. Le mélange est évidemment explosif !</p>
<p>Les collages valent le détour car ils mettent en scène la famille &laquo;&nbsp;crottes&nbsp;&raquo; dans des situations de la vie quotidienne. Ses travaux anciens (1978 &#8211; 1999) sont beaucoup plus torturés même si ce n&#8217;est jamais totalement dénués d&#8217;humour. On y croise des psycho-killers cannibales, pas mal d&#8217;homosexualité masculine. Les dessins ont des couleurs criardes qui agressent l&#8217;oeil autant que les sujets en eux-mêmes.</p>
<p>Site officiel : <a href="http://www.reinhardscheibner.com/">http://www.reinhardscheibner.com</a></p>
<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/reinhard-scheibner/img001/" rel="attachment wp-att-1627"><img class="aligncenter size-full wp-image-1627" title="img001" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/04/img001.jpg" alt="" width="600" height="408" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un entretien avec l&#8217;artiste dans son studio à Berlin :</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="http://player.vimeo.com/video/24967379?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0&amp;color=cc0000" frameborder="0" width="500" height="281"></iframe></p>
<p style="text-align: left;">L&#8217;auteur a publié en France un livre intitulé &laquo;&nbsp;Horny&nbsp;&raquo; chez l&#8217;éditeur<a href="http://www.uniteddeadartists.com/site.php?type=P&amp;id=62" target="_blank"> United Dead Artists</a></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/reinhard-scheibner/img044/" rel="attachment wp-att-1702"><img class="aligncenter size-full wp-image-1702" title="img044" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/05/img044.jpg" alt="" width="428" height="555" /></a></p>
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		<title>Les Lolitas au-delà du miroir</title>
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		<pubDate>Sat, 11 May 2013 06:44:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ouvrages]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2001 Patrice Lamare publiait à La Musardine Les Lolitas, des nymphettes aux guerrières. Ce panorama montrait la vivacité du phénomène dans tous les domaines du champ culturel. Aujourd’hui, la lolita, ce « démon immortel travesti en fillette de douze ans », pour reprendre les mots de Vladimir Nabokov, est toujours bien vivante, reine de territoires réels, fantasmés et&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 2001 Patrice Lamare publiait à La Musardine <em>Les Lolitas, des nymphettes aux guerrières</em>. Ce panorama montrait la vivacité du phénomène dans tous les domaines du champ culturel.<br />
Aujourd’hui, la lolita, ce « démon immortel travesti en fillette de douze ans », pour reprendre les mots de Vladimir Nabokov, est toujours bien vivante, reine de territoires réels, fantasmés et imaginaires que nos sociétés se déclarant bien pensantes redoutent de traverser.<br />
Tout en revenant aux sources (Lewis Carroll, Balthus, Gainsbourg, Shirley Temple, les lolitas japonaises…), Patrice Lamare parcourt les différents champs artistiques et médiatiques (photo, cinéma, télévision, musique, manga, littérature, mode – cosplay et défilés…) et dresse le portrait des nouvelles figures venues remplacer les Sailor Moon, Mathilda (Natalie Portman) dans <em>Léon</em>, Brooke Shields, et autres Vanessa Paradis.<br />
Son abécédaire montre comment le mythe s’est répandu mondialement, décomposant plus que jamais le temps en une multiplicité de désirs. Mythe tour à tour récupéré, déformé, transfiguré, qui permet de mettre en perspective en l’intensifiant les questionnements sur la place de l’enfant dans notre quotidien et de ses rapports avec les adultes. Dans un ouvrage tout en couleurs et très richement illustré, l’auteur invite le lecteur à prendre la main de ces mignonnes pour aller voir si, au-delà du miroir des lolitas, les roses sont écloses. La lolita est partout, mais qui est-elle vraiment ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Extrait de l&#8217;introduction :</p>
<p>« Il est enfin un troisième type de livres, ceux qui marquent la conscience (et le mode de vie) de toute une génération littéraire, et laissent leur empreinte sur le siècle. Leur “corps” tient sur une étagère, mais leur “âme” emplit l’air qui nous entoure. Nous respirons ces livres, ils nous habitent. »</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ces lignes écrites par Nina Berberova en 1965 résument bien la place prise par le livre de Vladimir Nabokov,<strong><em>Lolita</em></strong>, non seulement dans notre<br />
culture mais aussi, bien au-delà, dans notre civilisation et nos moeurs. Exilée russe, tout comme Nabokov lui-même, elle aperçu l’impact qu’un livre, parmi tant d’autres, peut imprimer à un mode de vie, tout comme un type d’adolescente, parmi tant d’autres, peut modifier le cours de la vie d’un homme d’âge mûr, au point de transformer un prénom, Lolita, en un nom commun, résumant à lui seul une manière de se comporter, toute une attitude et ce qui s’y rapporte.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.horscircuits.com/boutique/produit.php?ref=HC1450&amp;id_rubrique=5" target="_blank">Acheter le livre chez Hors-Circuits</a></p>
<p><em>Une rencontre/signature aura lieu le samedi 18 mai 2013 à Hors-Circuits &#8211; 4 rue de Nemours &#8211; 75011 Paris</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/les-lolitas-au-dela-du-miroir/couv-lolitas-recto/" rel="attachment wp-att-1697"><img class="aligncenter size-large wp-image-1697" title="Couv Lolitas recto" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/05/Couv-Lolitas-recto-473x600.jpg" alt="" width="473" height="600" /></a></p>
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		<title>Porno gamer</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 20:11:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fétichisme]]></category>
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		<description><![CDATA[Quel gamer n&#8217;a jamais rêvé de voir ses héros et ses héroïnes virtuelles devenir un jour des pornstars ? C&#8217;est exactement ce que propose l&#8217;artiste Fugtrup avec son tumblr rempli jusqu&#8217;à la gueule de gif animés. Grâce à une modélisation 3D, il place les personnages de jeux célèbres (Mass effect, Left 4 dead, &#8230;) dans&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quel gamer n&#8217;a jamais rêvé de voir ses héros et ses héroïnes virtuelles devenir un jour des pornstars ? C&#8217;est exactement ce que propose l&#8217;artiste Fugtrup avec son <a href="http://fugtrup.tumblr.com/" target="_blank">tumblr </a>rempli jusqu&#8217;à la gueule de gif animés. Grâce à une modélisation 3D, il place les personnages de jeux célèbres (<em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mass_Effect" target="_blank">Mass effect</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Left_4_dead" target="_blank">Left 4 dead</a>,</em> &#8230;) dans des situations scabreuses. Les scènes pornographiques ne sont pas très recherchées. On y trouve de la pénétration violente, des fellations en pagaille et des rapports anaux. Mais l&#8217;intérêt vient bien du choix des personnages. D&#8217;une part, parce qu&#8217;ils sont issus de jeux vidéos célèbres, et d&#8217;autre part, parce qu&#8217;ils sont souvent d&#8217;origine extra-terrestre. On peut donc assister à d&#8217;extravagantes unions contre-nature entre différentes espèces. Créatures bleues, transsexuels, monstres musculeux : tout ce petit monde s&#8217;accouple dans des chorégraphies mécaniques bien rigolotes. Ce qui frappe, c&#8217;est la facilité avec laquelle on peut réaliser des scènes pornographiques en image de synthèse.</p>
<p>Une petite sélection des animations (certaines sont assez lourdes, votre navigateur aura peut-être un peu de mal!) :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/porno-gamer/fug/" rel="attachment wp-att-1680"><img class="aligncenter size-full wp-image-1680" title="fug" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/04/fug.gif" alt="" width="720" height="459" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/porno-gamer/halflife/" rel="attachment wp-att-1681"><img class="aligncenter size-full wp-image-1681" title="halflife" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/04/halflife.gif" alt="" width="500" height="333" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Alyx Vance et Gordon Freeman s&#8217;octroient une pause pendant <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Half-Life" target="_blank">Half Life 2</a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/porno-gamer/masseffect/" rel="attachment wp-att-1686"><img class="aligncenter size-full wp-image-1686" title="masseffect" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/04/masseffect.gif" alt="" width="500" height="338" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En fait, Fugtrup utilise le logiciel <a href="http://www.sourcefilmmaker.com/" target="_blank">Source Filmmaker</a>, de la célèbre plate-forme de jeux-vidéo Steam. Elle permet de réaliser son propre film en 3D. Evidemment, il s&#8217;agit d&#8217;une utilisation détournée et pas les auteurs des jeux n&#8217;ont pas trop envie de voir leurs personnages tourner dans des pornos. Pour trouver les modèles &laquo;&nbsp;nus et prêts à performer&nbsp;&raquo;, il faut donc se tourner vers des forums spécialisés où l&#8217;on peut s&#8217;échanger les fichiers : <a href="https://digitalero.org" target="_blank">https://digitalero.org</a></p>
<p>En exemple, l&#8217;héroïne &laquo;&nbsp;Crystal Maiden&nbsp;&raquo; en version topless, du jeu Dota (Defense of the Ancients) :</p>
<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/porno-gamer/dota_2_crystal_maiden_topless_model_wip_by_mechbgum-d5lpau2/" rel="attachment wp-att-1679"><img class="aligncenter size-large wp-image-1679" title="dota_2_crystal_maiden_topless_model_wip_by_mechbgum-d5lpau2" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/04/dota_2_crystal_maiden_topless_model_wip_by_mechbgum-d5lpau2-600x374.jpg" alt="" width="600" height="374" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si Fugtrup travaille pour le fun (il accepte parfois de satisfaire des souhaits de fans), il précise qu&#8217;il met 3 à 4 heures pour réaliser chaque animation. Ce n&#8217;est donc pas aussi simple qu&#8217;il n&#8217;y paraît. Mais le détournement des personnages de jeux vidéo dans des situations porno est un véritable genre. Pour<em> Mass Effect</em> qui est un jeu très connu, on peut trouver des milliers d&#8217;images porno situées dans l&#8217;univers SF du jeu. Comme c&#8217;est une pure création de l&#8217;esprit, tout et n&#8217;importe quoi peut être imaginé. Il serait dommage de rester cohérent. Pourquoi donc ne pas imaginer des &laquo;&nbsp;crossovers&nbsp;&raquo; entre les jeux, comme ci-dessous où la Lara Croft de Tomb Raider s&#8217;invite dans Mass Effect :</p>
<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/porno-gamer/laracroft/" rel="attachment wp-att-1689"><img class="aligncenter size-large wp-image-1689" title="laracroft" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/04/laracroft-600x427.jpg" alt="" width="600" height="427" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Histoires de sexe(s)</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 15:42:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[cruz]]></category>
		<category><![CDATA[discussions]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[infidélité]]></category>
		<category><![CDATA[lou charmelle]]></category>
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		<description><![CDATA[Ecrit et réalisé en 2009 à quatre mains par Ovidie et Jack Tyler, Histoires de sexe(s) est une alternative au film porno classique. Il s&#8217;embarrasse en effet d&#8217;un scénario, de personnages, de dialogues et d&#8217;un propos : la sexualité. Si le porno ne nous avait pas habitué à cela, les acteurs quant à eux restent&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/histoires-de-sexes/r_erc9113/" rel="attachment wp-att-1675"><img class="aligncenter size-full wp-image-1675" title="r_ERC9113" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/04/r_ERC9113.jpg" alt="" width="600" height="399" /></a></p>
<p>Ecrit et réalisé en 2009 à quatre mains par Ovidie et Jack Tyler, <em>Histoires de sexe(s)</em> est une alternative au film porno classique. Il s&#8217;embarrasse en effet d&#8217;un scénario, de personnages, de dialogues et d&#8217;un propos : la sexualité. Si le porno ne nous avait pas habitué à cela, les acteurs quant à eux restent du milieu (on retrouve Lou Charmelle, Cruz</p>
<p>Et puisqu&#8217;il faut parler du quotidien, l&#8217;histoire débute par l&#8217;organisation d&#8217;un dîner : d&#8217;un côté les femmes et de l&#8217;autre les hommes. Le film joue sur les idées reçues et tente de brouiller les pistes : oui, la bière peut être bue par les hommes et aussi les femmes. Oui : les hommes savent cuisiner, et oui : les femmes peuvent aimer le cul. Mais pas forcément. La vision du sexe bourrin et des modèles classiques sont donc ici exclus, ce qui est plutôt frais. Ovidie en profite pour épingler toutes les généralités que l&#8217;on balance trop rapidement sur la sexualité et balance une pleine plâtrée de foutre sur les magazines féminins. On remarquera que le casting fait la part belle à des physiques &laquo;&nbsp;naturels&nbsp;&raquo;, loin du plastique et du silicone. Le maquillage est au minimum et on peut même apercevoir quelques rondeurs, et on a le droit de trouver ça sexy.</p>
<p>Tout est donc dans la subtilité, même si ça reste des discussions entre copains et entre copines, reflets d&#8217;une certaine réalité. De nombreux sujets sont abordés : l&#8217;échangisme, la relation de confiance dans un couple, Internet, la jeunesse, la vieillesse, l&#8217;orgasme, les bites tordues, la sodomie, tout quoi. A vrai dire, ça ressemble à un vrai dîner de potes. C&#8217;est peut-être aussi le point faible du film. Il ne nous fait jamais rêver mais nous parle simplement de ce qui est. Malgré ses multiples défauts, le porno fait rêver un certain public et met en images une catégorie de fantasmes. Mais là n&#8217;était sans doute par l&#8217;objectif d&#8217;<em>Histoires de sexe(s).</em></p>
<p>L&#8217;échangisme est le premier sujet &laquo;&nbsp;illustré&nbsp;&raquo; et explique, en détails, comment se font les rencontres entre couples. Les scènes de sexe sont plutôt cool. On prend le temps de se désirer, de se déshabiller. Parfois même, on ne bande pas. Un comble pour un film de cul ! S&#8217;en suit une bonne discussion autour de la fellation. Le film illustre de nombreuses situations du quotidien et l&#8217;on pourra sans doute se reconnaître dans certaines scènes.</p>
<p>Malgré un aspect didactique un peu pesant, <em>Histoires de sexe(s)</em> prône une sexualité libre, positive, fun, et surtout qui modère les différences de désir entre hommes et femmes.</p>
<p style="text-align: left;">Le site officiel (on peut voir le film en VOD) : <a href="http://www.histoiresdesexes-lefilm.com/" target="_blank">http://www.histoiresdesexes-lefilm.com</a></p>
<p style="text-align: center;">
<iframe src="http://www.youtube.com/embed/hECKSplQAJg" frameborder="0" width="420" height="315"></iframe></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;">En 2011, Ovidie remet le couvert (sans Jack Tyler cette fois-ci) et réalise <em>Infidélité</em> avec le même concept. On commence dans le cabinet d&#8217;un kinésithérapeute cinquantenaire qui &laquo;&nbsp;adore faire crier les femmes&nbsp;&raquo; et celui d&#8217;un sexologue. Mise en scène sobre, contexte du quotidien, actrices au naturel, des physiques différents. Il est vrai que ces quelques éléments font que l&#8217;on s&#8217;intéresse tout de suite à quelque chose, contrairement aux films porno habituels où l&#8217;on n&#8217;a que faire du plombier. Vu le titre, vous pensez bien qu&#8217;on allait parler d&#8217;infidélité et bien sûr de tout ce qui en découle : la confiance dans le couple, le mensonge, le distingo entre sexe et sentiments. A nouveau, ce sont le côté didactique et le côté psychologique qui sont prégnants au début. Bien sûr tout cela est expliqué un peu finement à travers des discussions entre potes ou dans le couple mais ça manque tout de même de subtilité, bien que les situations sentent parfois le vécu. Comme dans<em> Histoires de sexe(s),</em> au moment de passer à l&#8217;action, les hardeurs et hardeuses ont tendance à retrouver leurs réflexes de porno classique, à savoir le bourrinage plus ou moins brutal. Dans ce film, le scènes de sexe sont d&#8217;ailleurs beaucoup plus longues, ce qui n&#8217;est pas forcément une bonne chose. Une fois l&#8217;infidélité découverte, le film montre comment on peu gérer le &laquo;&nbsp;problème&nbsp;&raquo;. L&#8217;accepter, en discuter, tout est magnifique. Le récit s&#8217;intéresse à des couples d&#8217;âge différent, histoire de bien montrer toutes les possibilité de gestion de l&#8217;infidélité. Les cinéphiles auront reconnu Christophe Bier dans le rôle de M. Abitbol et ses problèmes d&#8217;érection !</p>
<p>Ce deuxième opus est moins spontané, mois naturel et l&#8217;on voit un peu trop clairement le concept : éduquer les débutants, discuter de la sexualité, déculpabiliser et montrer les choses de manière frontale, sans fausse pudeur. Le film a été élu &laquo;&nbsp;meilleur film de l&#8217;année&nbsp;&raquo; aux <a href="http://www.goodforher.com/2013_feminist_porn_award_winners" target="_blank">feminist porn awards de 2013</a>.</p>
<p>Site officiel (aussi dispo en VOD) : <a href="http://www.infidelite-lefilm.com/">http://www.infidelite-lefilm.com</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/histoires-de-sexes/infidelite-a4/" rel="attachment wp-att-1676"><img class="aligncenter size-large wp-image-1676" title="INFIDELITE-A4" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/04/INFIDELITE-A4-423x600.jpg" alt="" width="423" height="600" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">
<iframe src="http://www.youtube.com/embed/BqLoaep_gaQ" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p>
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		<title>Bot&#8217;Ox &#8211; The face of another</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Apr 2013 17:59:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vidéo Star]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><iframe src="http://www.youtube.com/embed/P554Xz3jnX8" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p>
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		<title>Q versus Chroniques sexuelles</title>
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		<comments>http://www.nouvellechair.com/2013/q-versus-chroniques-sexuelles/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2013 15:49:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2012, deux films français ont abordé les choses du sexe avec des scènes explicites non simulées : Q de Laurent Bouhnik et Chroniques sexuelles d’une famille d’aujourd’hui, de Jean-Marc Barr et Pascal Arnold. Si l’utilisation de la pornographie — hors film X — n’est pas une nouveauté, elle reste rare. Elle a servi à&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/q-versus-chroniques-sexuelles/q6/" rel="attachment wp-att-1631"><img class="aligncenter size-large wp-image-1631" title="q6" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/04/q6-600x337.jpg" alt="" width="600" height="337" /></a></p>
<p>En 2012, deux films français ont abordé les choses du sexe avec des scènes explicites non simulées : <em>Q</em> de Laurent Bouhnik et<em> Chroniques sexuelles d’une famille d’aujourd’hui</em>, de Jean-Marc Barr et Pascal Arnold. Si l’utilisation de la pornographie — hors film X — n’est pas une nouveauté, elle reste rare. Elle a servi à décrire la passion brûlante de <em>l’Empire des sens</em> et elle a permis à Michael Winterbottom d’évoquer en toute liberté la sexualité pleine de fantaisie d’un jeune couple moderne et rock’n’roll dans <em>Nine songs</em>.</p>
<div></div>
<div><em>Q</em> raconte l’histoire de Cécile, jeune fille qui vient de perdre son père. Sans repères, elle brûle la vie par les deux bouts et manipule les hommes pour satisfaire un insatiable appétit sexuel. Côté Q, elle a tout pour elle mais il lui manque l’Amour. Alice quant à elle, est profondément amoureuse de Matt, garagiste androgyne qui ne sait pas très bien ce qu’il veut. Mais le sexe fait peur à Alice (elle a des lunettes et fait des études de sciences politiques, tout s’explique). Elle a donc besoin de se libérer. D’autres personnages secondaires gravitent autour des deux filles, avec leurs petits problèmes de coeur et de Q. Il manque au film une trame sérieuse et un propos. Nous suivons les personnages qui tentent de régler leurs flirts et leurs ruptures, à la manière d’un épisode de <em>Plus belle la vie</em>.</div>
<div>&nbsp;</div>
<p style="text-align: center;"><iframe src="http://www.youtube.com/embed/C7Y_0GvRC4E" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p dir="ltr">Restent les scènes de sexe, souvent excitantes car l’on peut difficilement tricher dans des moments pareils. Branlette, début de fellation, ébats saphiques et coït sont au programme, rien de très original mais les acteurs et les actrices sont tous très à l’aise avec leurs corps, ce qui donne aux images une sincérité touchante. La mise en scène assume presque la nudité, sauf dans quelques cas où la scène est éclairée de sorte que l’on ne voit pas clairement ce qui se passe, grâce à divers artifices d’éclairage : une enseigne qui clignote, un néon défectueux et un orage. Dommage. Et pourquoi ?</p>
<p dir="ltr">Laurent Bouhnik parvient à montrer la sexualité de manière suave mais a plus de difficultés pour parler de sexe. Quoiqu’on en dise, il s’agit encore d’un sujet tabou et le choix des mots est important. On regrettera ici que les termes employés (salope, baiser, chatte) soient plus du niveau lycée que de l’âge des protagonistes (la petite vingtaine). Un vocabulaire adéquat reste donc à définir, et cet objectif n’est pas atteint ici. Ce qui donne régulièrement des dialogues ridicules involontairement drôles.</p>
<p dir="ltr">— j’adore me faire baiser en pleine mer</p>
<p dir="ltr">— On va dans les toilettes ?</p>
<p><em>Q</em> ne parvient pas à remplir son contrat, à savoir parler de sexe et d’amour. On en parle par petites touches, par-ci par-là, mais de manière trop superficielle, sans jamais rentrer dans le vif du sujet et ce, malgré le sexe explicite à l’écran. De plus, la vision du sexe est souvent pathologique et source de frustration. Le comportement d’allumeuse de Cécile est expliqué à la fin par la mort de son père, un prétexte psychologique un peu facile. Plusieurs scènes hot se concluent par des sanglots ou des pleurs, façon psychanalyse obscure. Le film se termine sur une scène de lâcher de cendres en voiture, qui fera immanquablement penser à celle de <em>The big Lebowski.</em></p>
<p>Tous les hommes et toutes les femmes du film sont physiquement parfaits. Tous sont très sexy à leur manière. Forcément les scènes de Q n’en sont plus qu’agréables mais ce qui ne paraît pas une représentation très réaliste. Or le côté “on va parler du sexe chez les jeunes” était visiblement un objectif du film.</p>
<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/q-versus-chroniques-sexuelles/chroniques/" rel="attachment wp-att-1632"><img class="aligncenter size-large wp-image-1632" title="chroniques" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/04/chroniques-600x337.jpg" alt="" width="600" height="337" /></a></p>
<p dir="ltr">Jean-Marc Barr et Pascal Arnold visent plus juste quant à eux, en choisissant de couvrir la sexualité d’une famille, c’est-à-dire de 18 à 70 ans. L’initiative est courageuse puisque, contrairement à<em> Q,</em> on se limite pas à des jeunes gens au bien dotés par la nature. La vision des deux réalisateurs est positive, axée sur la tendresse et l’humanité des relations. C’est du sexe qui déculpabilise et tente de faire sauter le verrou judéo-chrétien.</p>
<p dir="ltr"><em>Chronique sexuelles d’une famille d’aujourd’hui</em> a été pensée comme une comédie dramatique, sans doute une approche pertinente, tant la sexualité peut être aussi fun que tragique. Le point de vue principal est celui de Romain, 18 ans, qui se masturbe en plein cours de biologie et qui est découvert par son professeur. Pire encore, il se trouve qu’il se filmait avec son téléphone portable ! La mère est appelée en urgence. Pour elle, même si ce n’est pas si grave, cela fait un déclic et elle commence à se demander de quoi est fait la vie sexuelle de ses proches, ainsi que la sienne. Ce manque de communication sur le sujet pèse également sur Romain qui évoque ce qui se passe sans doute dans bien des familles : “on discute du PSG, de l’écologie et des études, mais jamais de sexe”.</p>
<p dir="ltr">Le film propose donc d’y remédier. Il balaie différents comportements sexuels : on y voit la branlette solitaire sur le porno d’Internet, les plans à trois, la bisexualité, la difficulté du couple quarantenaire à renouveler ses jeux érotiques, et encore plus tabou : la sexualité des vieux. Suite à la demande de sa bru, le grand-père avoue en effet avoir recours régulièrement aux services d’une prostituée. A travers le personnage de la mère, qui commence une enquête, les auteurs du film ont voulu montrer qu’il n’y a pas de honte à parler de sexe. Que si chacun ou presque pratique, il n’y a pas de norme en la matière. Un discours libérateur qu’on n’a pas eu l’habitude de voir souvent.</p>
<p dir="ltr">Contrairement à Bouhnik, les deux réalisateurs ont su éviter l’écueil des mots inappropriés. La difficulté de la représentation du sexe,  que ce soit pas les mots ou les images, est d&#8217;ailleurs évoquée par un personnage. Vers la fin, lors d’un jeu érotique, le jeune homme décrit à sa copine un fantasme, puis il dit ne plus pouvoir continuer de peur d’être vulgaire alors que dans sa tête, rien n’est vulgaire. A un moment donné, il faut peut-être se passer des mots.</p>
<p dir="ltr">Les scène de sexe se rapprochent du style de Larry Clark. On voit que les réalisateurs ont laissé le temps et sans doute le déroulement libres aux acteurs. Le tout est emprunt d’une douceur qui ne fait que renforcer l’érotisme. Si les sexes sont souvent montrés, les visages le sont aussi et l’on peut y lire le plaisir de l’instant. Le film se situe donc quelque part entre un érotique soft et un porno, sans doute une vision plus réaliste que les deux genres pris indépendamment.</p>
<p dir="ltr">Cette fraîcheur et cette spontanéité font du bien au coeur, au cinéma, et au slip. Bizarrement, la sexualité reste un thème sous-exploité, alors que le sujet est clairement cinégénique. La complexité et la diversité de la sexualité humaine constituent un vaste territoire qui mériterait d’être exploré par des réalisateurs et des acteurs courageux. <em>Q</em> et<em> Chroniques sexuelles</em> sont peut-être le début de cette conquête du sexe du XXIème siècle.</p>
<div></div>
<div><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/q-versus-chroniques-sexuelles/chroniques2/" rel="attachment wp-att-1633"><img class="aligncenter size-large wp-image-1633" title="chroniques2" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/04/chroniques2-600x337.jpg" alt="" width="600" height="337" /></a></div>
<div></div>
<div>&nbsp;</div>
<div></div>
<p style="text-align: center;"><iframe src="http://www.youtube.com/embed/jWnP9IJGjRc" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p>
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		<title>Venus in furs, de Jess Franco</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Mar 2013 09:32:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La sortie inopinée chez Artus de quatre raretés de Jess Franco, l’enfant terrible du cinéma ibérique, n’est évidemment pas un événement pour le cinéphile lambda. Pour l’amateur de bis, en revanche, il s’agit d’une véritable aubaine, d’autant qu’au milieu de ces perles « introuvables jusqu’alors, figure un authentique chef d’œuvre. Oui vous m’avez bien entendu ! Jess&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/venus-in-furs-de-jess-franco/venus-04/" rel="attachment wp-att-1612"><img class="aligncenter size-full wp-image-1612" title="venus-04" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/03/venus-04.jpg" alt="" width="500" height="329" /></a></p>
<p>La sortie inopinée chez <a href="http://www.artusfilms.com" target="_blank">Artus </a>de quatre raretés de Jess Franco, l’enfant terrible du cinéma ibérique, n’est évidemment pas un événement pour le cinéphile lambda. Pour l’amateur de bis, en revanche, il s’agit d’une véritable aubaine, d’autant qu’au milieu de ces perles « introuvables jusqu’alors, figure un authentique chef d’œuvre. Oui vous m’avez bien entendu ! Jess Franco n’est pas seulement un réalisateur de bandes fauchées à base de zoom sur les poils pubiens, comme aiment le claironner certaines mauvaises langues. C&#8217;est aussi l’un des créateurs les plus libres et les plus fous de l’histoire du septième art. Et il était temps que la cinémathèque lui rende hommage comme c&#8217;était le cas il y a deux ou trois ans au grand dam de certains gardiens du temple comme le critique en béton de Positif, Michel Ciment.</p>
<p>De ses débuts placés sous le signe d’un néo fantastique gothique avec<em> L’horrible docteur Orloff</em> à  ses adaptations classieuses de Sade (<em>Eugénie, Justine</em>), en passant par l’excellente comédie d’espionnage écrite par Jean Carrière Carte sur table, Jesus Franco a occupé une place indéfinissable et subversive au sein du cinéma espagnol. <em>Venus in furs</em> peut même être considéré, avec <em>Vampire lesbos</em>, comme le plus beau film de sa longue carrière (plus de 180 longs métrages au compteur). Amateur de polissonneries, nous ne parlerons pas des trois autres sorties d’Artus : <em>Plaisir à trois, Célestine bonne à tout faire</em> et <em>La comtesse perverse</em>.</p>
<p>Sur une plage déserte, Jimmy Logan, un trompettiste de Jazz, découvre le cadavre d’une femme noyée. Cette femme, Wanda, il l’a croisée la veille dans un club où il jouait. Instantanément, il était tombé sous le charme de cette splendide silhouette. Il l&#8217;avait suivi et, subjugué, il l&#8217;avait regardé se faire violer  par deux hommes et une femme. Le lendemain, le musicien part pour Rio. Il rencontre Rita, une chanteuse noire. Le fantôme de Wanda apparaît, vêtue de fourrure, déterminée à se venger.</p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;une histoire somme toute classique, mais filmée comme une sorte de rêve éveillé, un trip onirique où Franco prends un malin plaisir à perdre le spectateur entre fantasme et réalité. De l’aveu même du cinéaste, <em>Venus in furs</em> a été écrit à la manière d’une longue pièce musicale improvisée, de jazz voire de free jazz. Le sens importe moins que les sensations procurées par les magnifiques images. Même si le film est bien construit, sans incohérences notoires, avec un épilogue vertigineux qui boucle la boucle, le plaisir immédiat provient de sa mise en scène aérienne et vaporeuse, dont l’audace graphique rappelle parfois les premiers films muets de Buñuel. En dépit d’une voix off omniprésente,<em> Venus in furs</em> pourrait se visionner sans une ligne de dialogue.</p>
<p>Transposition surréaliste et érotique du mythe de la veuve noire cher au thriller hollywoodien des années 40/50, <em>Venus in furs,</em> qui s’appelait d’ailleurs à l’origine <em>Black angel</em>, n’est pas l’adaptation du court roman érotique de Leopold von Sacher-Masoch qui venait alors d’être transposé à l’écran par l’italien Massimo Dallamano. Il s’agit d’une véritable expérience cinématographique, une immersion totale au cœur des aspirations fétiches du cinéaste alors en pleine possession de ses moyens. Délires saphiques et sadiens, jeux de miroirs, plans quasi-picturaux avec ses comédiens immobiles comme des mannequins, musique psyché de Manfred Mann, récit gigogne alternant passé, présent et futur. Du grand Jess Franco qui servira de modèle, d’inspiration avouée ou non à des auteurs comme Ferrara ou Lynch.</p>
<p>Bref une excellente introduction dans l’univers fou et baroque de l’espagnol, avec en prime un casting quatre étoile avec Klaus Kinski, Maria Rohm, Denis Sanders  et Dennis Price grand acteur british vu dans le génial Noblesse oblige.</p>
<p><em>(GB/RFA/ITA &#8211; 1969 ) de Jess Franco  avec Klaus Kinski, Maria Rohm, Margaret Lee, James Darren, Barbara McNair. DVD 9 &#8211; PAL &#8211; Zone 2. Format : 1.78 original 16/9 compatible 4/3. Durée : 82 minutes. Langues : anglais Sous-titres : français</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Bonus</strong></p>
<p>La Venus en fourrure, par Alain Petit</p>
<p>Diaporama d&#8217;affiches et photos</p>
<p>Bandes-annonces de la collection Jess Franco</p>
<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/venus-in-furs-de-jess-franco/venus-05/" rel="attachment wp-att-1613"><img class="aligncenter size-full wp-image-1613" title="venus-05" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/03/venus-05.jpg" alt="" width="500" height="330" /></a></p>
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		<title>Les adorateurs du prépuce</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 20:34:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fétichisme]]></category>
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		<description><![CDATA[Leçon anatomique : le prépuce est ce bout de chair, plus ou moins long, qui recouvre le gland. Il est l&#8217;équivalent du &#171;&#160;capuchon&#160;&#187; du clitoris chez la femme. Le prépuce est attaché au pénis par le frein, aka frenulum preputii pour nos amis latinistes. Je vous renvoie à wikipedia pour plus d&#8217;informations : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9puce et http://fr.wikipedia.org/wiki/Frenulum La&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Leçon anatomique : le prépuce est ce bout de chair, plus ou moins long, qui recouvre le gland. Il est l&#8217;équivalent du &laquo;&nbsp;capuchon&nbsp;&raquo; du clitoris chez la femme. Le prépuce est attaché au pénis par le frein, aka frenulum preputii pour nos amis latinistes. Je vous renvoie à wikipedia pour plus d&#8217;informations :<a href=" http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9puce" target="_blank"> http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9puce</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Frenulum" target="_blank">http://fr.wikipedia.org/wiki/Frenulum</a></p>
<p>La circoncision consiste en l&#8217;ablation du prépuce et elle est pratiquée soit pour une raison médicale, par obligation religieuse ou pour raison &laquo;&nbsp;culturelle&nbsp;&raquo;. Aux USA, la pratique est très répandue, quasi-systématique, alors qu&#8217;elle n&#8217;est pas justifiée. Cette tradition a néanmoins la vie dure. On a mis en avant l&#8217;aspect hygiénique. Evidemment, les replis de peau invitent à la macération, mais c&#8217;est aussi le cas des lèvres du sexe féminin, que l&#8217;on ne charcute pas pour autant. Si les sécrétions sont dérangeantes, l&#8217;utilisation du savon est une solution pertinente.</p>
<p>Une autre raison serait que le virus du Sida se propage moins avec la circoncision. Ceci est justifié par des <a href="http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/dossiers/circoncision/articles/10450-circoncision-sida-infection-risque.htm" target="_blank">études</a> statistiques, faites en Afrique notamment. Même si le virus circule moins bien, la circoncision est un moyen un peu radical. Dans ce cas, autant se couper la bite, ce qui évitera la transmission de toutes les MST existantes.</p>
<p>Aux USA, personne n&#8217;en fait grand cas car généralement les circoncisions sont faites à un très jeune âge (passons rapidement sur le <a href="http://www.lexpress.fr/styles/la-justice-allemande-condamne-la-circoncision-pour-raison-religieuse_1131464.html" target="_blank">droit des enfants à disposer de leur intégrité physique!</a>). Ne plus avoir de prépuce fait donc partie intégrante de l&#8217;individu dès le début et ainsi il n&#8217;y a pas sensation de manque. Pourtant, il s&#8217;agit dans les faits d&#8217;une mutilation. Mentionnons aussi que le prépuce est très innervé et qu&#8217;il peut donc offrir de délicates sensations lors de jeux sexuels. D&#8217;un point de vue physiologique, le prépuce joue le rôle de protection pour le gland. Ainsi, sans sa protection la muqueuse devient moins sensible. Ne pas en avoir n&#8217;empêche pas d&#8217;avoir une vie sexuelle épanouie. Physiquement, le pénis et ses environs constituent une zone érogène, le désir trouve toujours un moyen et l&#8217;organe le plus réceptif aux signaux érotiques reste le cerveau.</p>
<p>Comme le stipule la<a href="http://rule34.paheal.net/" target="_blank"> règle 34</a> du net : si ça existe, la version porno existe aussi. Et donc le prépuce fait l&#8217;objet d&#8217;une niche sur Internet. Etant une particularité de l&#8217;anatomie mâle, c&#8217;est en premier lieu un centre d&#8217;intérêt pour les gays. Bout coupé ou pas, chacun a sa préférence. Si la circoncision semble de mise dans la pornographie (puisqu&#8217;elle nous vient principalement des USA), on trouve ça et là des groupes qui s&#8217;intéressent aux &laquo;&nbsp;uncut ou intact cocks&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Une série de tumblr orientés gay :</p>
<p><a href="http://fuckyeahuncutcocks.tumblr.com/" target="_blank">http://fuckyeahuncutcocks.tumblr.com/</a> : pas de porn, mais plutôt de la nudité</p>
<p><a href="http://www.theuncutcock.com/" target="_blank">http://www.theuncutcock.com/</a> : même genre mais avec un peu de porno</p>
<p><a href="http://alluncutcocks.tumblr.com" target="_blank">http://alluncutcocks.tumblr.com</a> : encore plein de mecs à poil</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour quelque chose de plus &laquo;&nbsp;straight&nbsp;&raquo; (hétéro), il y a le forum <a href="http://www.straightforeskin.com/" target="_blank">&laquo;&nbsp;Straight foreskin&nbsp;&raquo;</a> (il faut s&#8217;enregistrer) qui s&#8217;intéresse à la pornographie &laquo;&nbsp;uncut&nbsp;&raquo;, c&#8217;est-à-dire des vidéos, des films où les acteurs n&#8217;ont pas subi d&#8217;opération. Par ailleurs, le prépuce peut aussi être source de fétichisme. Les jeux avec la peau élastique sont multiples (insertion, extension, bondage). Pour un aperçu de l&#8217;éventail, on pourra regarder la série des<a href="http://xhamster.com/movies/1332821/foreskin_fun.html" target="_blank"> &laquo;&nbsp;foreskin fun&nbsp;&raquo;</a> sur xhamster.com.</p>
<p>Un petit tumblr pour la route :  <a href="http://ladieslove4skin.tumblr.com" target="_blank">http://ladieslove4skin.tumblr.com</a>. Si son auteur s&#8217;emploi à ne trouver que des sexe intacts, il a aussi la (mauvaise) habitude de ne montrer que des fellations ou des handjobs, ainsi qu&#8217;un goût un peu trop immodéré pour l&#8217;éjaculation faciale.</p>
<p>La compil ultime :</p>
<p style="text-align: center;"><object width="502" height="410" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashVars" value="wall_idx=111_20&amp;user_id=forezzz&amp;sex_type=S&amp;video_id=jRNO8-S451-&amp;clip_id=qUcG8-S451-" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="targetUrl" value="http://www.xtube.com/watch.php?v=jRNO8-S451-" /><param name="src" value="http://cdn1.static.xtube.com/swf/videoPlayer_embed.swf?xv=14268" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="flashvars" value="wall_idx=111_20&amp;user_id=forezzz&amp;sex_type=S&amp;video_id=jRNO8-S451-&amp;clip_id=qUcG8-S451-" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="targeturl" value="http://www.xtube.com/watch.php?v=jRNO8-S451-" /><embed width="502" height="410" type="application/x-shockwave-flash" src="http://cdn1.static.xtube.com/swf/videoPlayer_embed.swf?xv=14268" allowScriptAccess="always" flashVars="wall_idx=111_20&amp;user_id=forezzz&amp;sex_type=S&amp;video_id=jRNO8-S451-&amp;clip_id=qUcG8-S451-" allowFullScreen="true" targetUrl="http://www.xtube.com/watch.php?v=jRNO8-S451-" allowscriptaccess="always" flashvars="wall_idx=111_20&amp;user_id=forezzz&amp;sex_type=S&amp;video_id=jRNO8-S451-&amp;clip_id=qUcG8-S451-" allowfullscreen="true" targeturl="http://www.xtube.com/watch.php?v=jRNO8-S451-" /></object></p>
<p>Côté SM, on trouve aussi le fantasme de la menace de circoncision. Il est dit que si les hommes apprécient la fellation, c&#8217;est à cause du danger excitant que représente une paire de mâchoires autour du phallus. Ainsi, on dévie sur les jeux de morsure, et notamment du prépuce. Comme ici où ça pince fort :</p>
<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/les-adorateurs-du-prepuce/threaten/" rel="attachment wp-att-1581"><img class="aligncenter size-large wp-image-1581" title="threaten" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/03/threaten-600x336.jpg" alt="" width="600" height="336" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et bien sûr, ce sont les japonais qui remportent la palme de l&#8217;inventivité. La pornographie nippone est une source de jeux inépuisables. Ainsi, le studio de JAV (Japanese Adult Video) Aroma a produit plusieurs films où de jeunes femmes insèrent dans le prépuce d&#8217;un homme toutes sortes de choses : un vibro, de la sauce à sushis, du champagne, du jus de fruit, que les filles consommeront ensuite à même le réceptacle ou avec une paille. Evidemment, tout cela est pixellisé, ce qui rend toujours le porno japonais étrange (c&#8217;est extrême, on comprend ce qui passe mais au final on ne voit rien). Tout se passe dans la joie et l&#8217;allégresse, comme un jeu où l&#8217;homme jouerait le rôle du cobaye.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/les-adorateurs-du-prepuce/vlcsnap-2013-03-27-23h55m49s28/" rel="attachment wp-att-1592"><img class="aligncenter size-large wp-image-1592" title="vlcsnap-2013-03-27-23h55m49s28" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/03/vlcsnap-2013-03-27-23h55m49s28-600x450.jpg" alt="" width="600" height="450" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/les-adorateurs-du-prepuce/kaera-uehara/" rel="attachment wp-att-1593"><img class="aligncenter size-large wp-image-1593" title="kaera uehara" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/03/kaera-uehara-600x402.jpg" alt="" width="600" height="402" /></a></p>
<p style="text-align: center;">L&#8217;infirmière Kaera Uheara propose de nettoyer votre <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Smegma" target="_blank">smegma</a>.</p>
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		<title>Drôle de genre de Jean-Michel Carré</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Mar 2013 09:35:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[homme]]></category>
		<category><![CDATA[inversion]]></category>
		<category><![CDATA[jean-michel carré]]></category>
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		<description><![CDATA[Fiction proche du documentaire, Drôle de genre se propose d&#8217;inverser les rôles que donne habituellement la société aux hommes et aux femmes. Ainsi, Camille (malgré le prénom, c&#8217;est l&#8217;homme joué par Hippolyte Girardot) est un prof d&#8217;anglais qui doit souvent mettre son travail entre parenthèses pour chercher les enfants et s&#8217;en occuper. La famille a&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fiction proche du documentaire, <em>Drôle de genre</em> se propose d&#8217;inverser les rôles que donne habituellement la société aux hommes et aux femmes. Ainsi, Camille (malgré le prénom, c&#8217;est l&#8217;homme joué par Hippolyte Girardot) est un prof d&#8217;anglais qui doit souvent mettre son travail entre parenthèses pour chercher les enfants et s&#8217;en occuper. La famille a trois enfants dont un en bas âge. Dominique, la femme (interprétée par Agnès Soral) ,est chef d&#8217;entreprise. Elle doit faire beaucoup de management mais elle se mêle également de politique. Du coup, elle ne voit que ses enfants le soir, juste le temps de leur dire d&#8217;aller au lit.</p>
<p>Angès Soral est assez épatante en &laquo;&nbsp;homme&nbsp;&raquo;. Ici c&#8217;est elle l&#8217;égoïste de la famille, qui trompe son mari avec un jeune éphèbe qu&#8217;elle voit juste pour le sexe et le frisson d&#8217;une relation adultérine. C&#8217;est elle qui botte en touche dès qu&#8217;un obstacle se présente (un enfant malade).</p>
<p><em>Drôle de genre </em>est intéressant car il aborde, sans temps mort, absolument tous les niveaux de la vie familiale : l&#8217;engagement politique, l&#8217;organisation du quotidien, la vie sexuelle, les relations amicales, la gestion de la vie personnelle et professionnelle, etc. De plus, il propose une évolution de la vie de couple. L&#8217;homme, enfermé dans son rôle de nounou au quotidien, trouve une motivation et une énergie dans une lutte de militant politique. Il découvre aussi que sa femme le trompe. Tout cela le met en confiance et il va finir par demander le divorce. Le film semble ainsi légitimer la séparation puisque les deux partenaires s&#8217;en trouvent plutôt libérés, notamment celui qui était le plus &laquo;&nbsp;prisonnier&nbsp;&raquo; des contraintes. Apparemment il n&#8217;y a pas de discussion possible dans le couple, ce qui semble un raccourci un peu arbitraire.</p>
<p>Etude de moeurs, peinture sociale, <em>Drôle de genre</em> peine cependant à tirer des conclusions ou à proposer quelque chose. Le réalisateur Jean-Michel Carré est un habitué des documentaires et malgré le fait que ce soit une fiction, les personnages et leur quotidien sont extrêmement détaillés, sans doute inspirés de personnages et de faits réels. Le film est peut-être victime des stéréotypes qu&#8217;il tente de véhiculer. Datant de 2003, les choses ont déjà bien évolué. On ne compte plus le nombre de femmes ministres et le chef des patrons du MEDEF est une femme. Aujourd&#8217;hui, la place des femmes ET la place des hommes n&#8217;est quand même plus aussi tranchée et l&#8217;on trouve aussi des papas amenant leurs enfants à l&#8217;école ou faisant à manger pour la petite famille.</p>
<p>Le dvd est disponible chez <a href="http://www.blaqout.com" target="_blank">Blaqout</a>.</p>
<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/drole-de-genre-de-jean-michel-carre/attachment/2/" rel="attachment wp-att-1577"><img class="aligncenter size-full wp-image-1577" title="2" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/03/2.jpg" alt="" width="456" height="246" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nouvellechair.com/2013/drole-de-genre-de-jean-michel-carre/208_173262/" rel="attachment wp-att-1578"><img class="aligncenter size-full wp-image-1578" title="208_173262" src="http://www.nouvellechair.com/wp-content/2013/03/208_173262.jpg" alt="" width="208" height="320" /></a></p>
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